Auteur
: Belouga
Série : Les Vacances de l'Amour
Résumé : Cadeau de Noël 2008, qui répond à
ce voeu : "Une fanfiction sur Nicolas & José (Trilogie LVDLA)
: c'est Noël, leur premier ensemble, et chacun s'en faisait une joie, jusqu'à
ce qu'une dispute stupide (mais suffisamment grave à leurs yeux) vienne
tout perturber et menace de gâcher la fête, et peut-être même
leur avenir commun ..."
Une dispute stupide
Nicolas
était assis seul sur le sable devant l'océan. L'océan,
son sauveur, son confident et son âme soeur. L'océan savait tout
de Nicolas, ses bonheurs (les retrouvailles avec ses amis, Jeanne, Hélène)
et aussi ses malheurs (la mort de Jeanne, sa séparation d'avec Hélène)
et aujourd'hui il avait vraiment besoin de lui. Ses amis, ses amis les plus
cher avaient mis du temps, mais avaient compris que sa vie avait changé,
que maintenant l'amour de sa vie était un homme, un homme qui lui avait
apporté que du bonheur, de la joie et surtout la paix de l'âme,
un amour si soudain et à la fois si profond. Et cet homme avait fui par
sa faute, pour une dispute si stupide qui avait brisé sa vie.
Nicolas se mit à pleurer et à repenser comment il en était
arrivé là.
Tout avait commencé il y a six mois lors d'une sortie en bateau. Hélène
était malade ce jour-là et c est José qui l'avait remplacé
au pied levé.
Nicolas : Ca ne te gène pas de venir avec moi en mer, tu vas devoir faire
l'hôtesse tu sais ?
José : Mais non mon coco, c'est mon côté féminin
qui va sortir, je vais t'épater tu verras et tu ne voudras plus d'Hélène
à tes côtés, mais ta José.
Nicolas : Arrête de dire des bêtises, en tout cas je suis ravi et
je te remercie beaucoup, ce n'était pas possible d'annuler cette croisière
et sans toi je ne sais pas comment j'aurais fait.
José : Arrête de me remercier, ça me fait plaisir et puis
tu sais honnêtement je suis ravi de quitter un peu Bénédicte,
c'est un peu tendu en ce moment.
Nicolas : Ah bon, explique.
José : Eh oh chef pas maintenant, regarde notre couple d'amoureux arrive,
on a du boulot.
Les jeunes mariés arrivèrent et prirent possession de leur suite.
José était au petit soin pour nos tourtereaux. Il leur expliqua
comment allaient se passer ces dix jours de croisière. La croisière
se passait à merveille, tous les soirs José et Nicolas restaient
tous les deux sur le pont.
José : Eh bien, c'est deux-là, ils ne profitent de rien, tous
les soirs ils le passent dans leur cabine, pas la peine de faire une croisière
pour rester enfermés.
Nicolas : Ce sont des jeunes mariés, et puis comme ça on est tous
les deux, car franchement on ne peut pas dire qu'ils sont très agréables.
José : Je suis d'accord avec toi. Alors ma poule dis-moi comment vont
les amours ?
Nicolas ne répondit pas sur le coup.
José : Eh là je sens que je ne suis pas le seul à être
ravi d'avoir fait cette croisière pour éviter nos femmes. Tu as
des soucis ?
Nicolas : Des soucis ? Non, juste que je me demande si j'aime vraiment Hélène.
Tu sais, c'est difficile à dire, mais Hélène c'est comme
ma soeur tout simplement. Engueule-moi, tu as le droit.
José prit la main de Nicolas, leurs regards se croisèrent et ils
en furent gênés tous les deux : Je ne te dirai rien, car moi aussi
j'ai ce problème et tu comprends pourquoi je suis ravi d'être ici
avec toi. Oh regarde, une étoile filante, fais un voeu. Tu as fait quoi
?
Nicolas : Je ne te le dis pas, sinon ça ne va pas se réaliser.
José : Allez dis-le-moi, je te dis le mien. C'est de rester le plus longtemps
avec toi sur ce bateau.
Nicolas qui n'avait pas lâché la main de José : On a fait
le même, alors ça va marcher tu crois ?
José : Oui, je te le jure.
José s'avança doucement vers Nicolas et effleura les lèvres
de Nicolas qui se recula brusquement : Désolé, je ne voulais pas
te vexer, mais je voulais que tu saches que tu ne me laisses pas indifférent.
Sur ce José se leva et alla dans sa chambre, s'enferma à clef
sans permettre à Nicolas de lui répondre.
Le lendemain José fuyait Nicolas. Le soir au clair de lune Nicolas alla
taper à la chambre de José : José, ne fais pas l'idiot,
sors, il faut que je te parle, je t'attends sur le pont.
Nicolas : Tu me fuis depuis ce matin, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu ne m'as pas
laissé parler hier, tu t'es enfui.
José : Pourquoi rester, pour que tu me jettes !!
Nicolas s'approcha de José, l'embrassa : Ca te va comme réponse.
José : Quoi ? Ça ne te dérange pas !
Nicolas : Non au contraire, je suis ravi, j'avais peur que le macho de service
ne veuille pas d'un homme.
José : Nicolas, je t'aime depuis des mois sans oser te le dire, je suis
le plus heureux des hommes.
La croisière fut pour Nicolas et José une croisière d'amoureux,
ils étaient les plus heureux ils étaient sûrs de leur sentiments.
Le dernier soir la conversation prit une tournure différente.
José : Demain c'est le retour à la vraie vie, ça va faire
drôle.
Nicolas : Pourquoi tu dis ça ? Je ne veux pas te perdre, ni me cacher.
José : Sérieux ? Et vis-à-vis des autres ?
Nicolas : Il y a que Hélène et Bénédicte à
qui on doit des comptes, les autres franchement je m'en fous. Le plus important
c'est toi et moi, nous deux, d'ailleurs j'ai quelque chose à te demander
?
José : Quoi ? Je t'écoute ?
Nicolas : Tu veux venir vivre avec moi à la cabane ?
José fondit en larme : Oui, bien sûr.
Il se leva, prit la main de Nicolas et ils dirigèrent vers la cabine
de José.
Cinq mois étaient passés depuis cette croisière. José
et Nicolas vivaient maintenant ensemble, la bande avait mis du temps à
accepter leur amour, les premiers mois avaient été difficiles,
mais grâce à Hélène et Bénédicte tout
était rentré dans l'ordre. Elles avaient été des
anges et avaient expliqué à tout le monde que l'amour était
plus fort.
A la cabane.
Nicolas : José, dans deux mois c'est Noël, on prépare quoi
? On invite toute la bande à faire la fête avec nous ?
José : Pour Noël ? Tu es sûr ? Plutôt pour le jour de
l'an ?
Nicolas : Non, pas possible, Hélène n'est pas là pour le
jour de l'an !
José : Eh alors, tu veux passer les fêtes avec moi, ou avec Hélène
!!!!
Nicolas : Avec toi bien sûr mon amour, mais un Noël sans Hélène,
ce n'est pas Noël.
José furieux : Je te remercie, je suis ravi, je passe après Hélène.
Tu n'es plus avec elle, tu es avec moi. Tu le sais au moins !!!
Nicolas : Calme-toi, juste que je veux passer Noël avec Hélène
après elle part, on passera le jour de l'an tous les deux, c'est pareil.
José : Non, c'est pas pareil, c'est notre premier Noël ensemble,
et je veux le passer avec toi … Seul.
Nicolas : On en aura d'autres, ne fais pas ton mauvais caractère.
José : Non non et non, bon je vais bosser on verra ce soir. Et je pars
sans toi, j'ai besoin d'être seul.
Nicolas : File tant mieux, tu ne veux pas me comprendre.
José : Ah bon, tu veux que je parte, Ok, j'ai compris, salut.
Le soir quand Nicolas arriva à la cabane, la voiture de José n'était
pas là, dans la cabane toutes ses affaires avaient disparues, sur le
lit un mot où on pouvait lire :
JE PARS, TU NE VEUX PAS ME COMPRENDRE, ADIEU MAIS SACHE QUE JE T'AIME ET QUE
JE T'AIMERAI TOUJOURS, MAIS CE N'EST PAS POSSIBLE ENTRE NOUS, PAS COMME CA EN
TOUT CAS.
Un mois s'était passé depuis le départ de José.
Personne n'avait eu de ses nouvelles et Nicolas allait depuis de plus en plus
mal. Il n'était plus allé au travail depuis ce fameux soir où
il avait lu le mot de rupture de son amoureux. Il passait ses jours seul à
regarder au loin l'horizon de l'océan en espérant qu'il lui propose
une solution à tous ces problèmes.
Et ce soir comme tous les autres Nicolas était assis face à l'océan
et ce soir l'océan allait lui répondre, en ce soir du 25 décembre
:
Un 4X4 noir s'avance doucement vers la cabane. Un homme en sortit,
regarda autour de lui, aperçut Nicolas assis seul au bord de l'océan.
Nicolas prit par ses pensée n'avait pas remarqué cette voiture
qui venait d'arriver. L'homme s'approcha mit ses mains sur les yeux de Nicolas.
Nicolas : Stéphane, laisse-moi tranquille, je t'ai dit que je ne viendrai
pas avec vous !!!
- Ce n'est pas Stéphane, c'est moi.
Nicolas reconnut la voix qui s'adressait à lui et se retourna comme un
éclair : Mon dieu, c'est pas vrai, tu es revenu, je ne rêve pas.
José : Non mon amour, je m'en veux de t'avoir fait souffrir, je t'aime
trop, j'ai compris que je ne peux pas vivre sans toi et qu'il faut que j'accepte
tes choix. José releva son amoureux, ils s'enlacèrent, s'embrassèrent.
- Viens, c'est Noël, tu ne vas pas rester tout seul face à cet océan,
regarde, je ne suis pas venu tout seul.
Autour de la cabane, tous les amis de nos deux amoureux étaient réunis
pour fêter Noël avec leur amis.
José : Joyeux Noël mon amour, je t'aime et je ne te quitterai plus
je te le promets.
Une larme coulait sur la joue de Nicolas, il se retourna vers l'océan
: Merci, merci de m'avoir écouté et d'avoir exaucé mon
voeu.
FIN